Et bien oui Monsieur Morel, l'auditeur ergoteur n'a qu'à écrire dans son blog que personne ne lira par ailleurs, vous avez probablement raison, mais laissez lui encore la possibilité d'écouter la différence et de débloguer dans son coin qui n'est pas si désagréable que cela puisque c'est près de chez lui, oui Monsieur, que vous fîtes votre chronique matutinale ....
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir au mois de Septembre que le nouveau directeur de France Inter vous choisit pour occuper une place de choix, celle qui fut la sienne les dernières années. Qu'allait bien pouvoir faire Alfred oui le groom de Palace, puis monsieur Morel des Deschiens à 7h55? Et bien des chroniques fort bien tournées. Ne considérez donc pas comme un déblogage ces compliments. Certes vous êtes acteur et chanteur mais j'ai passé l'âge d'être un(e) groupie.

Écoutons la différence, oui l'auditeur ergoteur, a cru percevoir, ces derniers temps, quelques crispations de faire jour dans l'émission de Nicolas Demorand.

Les récents changements y sont sûrement pour quelque chose, fine analyse n'est-ce pas, mais on a l'impression que nombreux étaient ceux qui attendaient ce moment pour faire la démonstration que les craintes exprimées lors du changement de direction en juin étaient fondées.

Il n'est pas question ici de Stéphane Guillon et Didier Porte dont

Avant les vacances Nicolas Demorand et Thomas Legrand chez Daniel Schneidermann dans "Arrêt sur Images", expliquaient qu'ils n'avaient aucun problème avec la direction de France Inter et qu'ils avaient été jusqu'à présent entièrement libres. La remarque concernant les débats animés au sein de la rédaction de France Inter avait toutefois attiré l'attention de l'internaute "ergoteur".

Suivi la grève, un grand silence durant les vacances, et puis la découverte de la nouvelle grille. On perçoit sur l'antenne des réactions de journalistes qui semblent suivre le climat de fronde menée par Stéphane Guillon et Didier Porte. Leurs positions connues les poussent à forcer encore plus le trait ces temps-ci. Tester et provoquer la direction les conduit parfois à rater carrément la chute d'une chronique qui pouvait avoir du sens. Ce fut le cas pour Stéphane Guillon mercredi en particulier.

Didier Porte que ce soit chez Nicolas Demorand ou chez Stéphane Bern en arrive parfois à se caricaturer, mais les analyses de l'ex journaliste que l'on soit ou non d'accord méritent toujours d'être entendues sur le fond. 

D'autres réactions sont moins violentes mais le message semble apparaître en filigrane.

Le premier exemple est la revue de presse de Bruno Duvic  de ce mercredi. On peut la lire ici    ou l'écouter qui commente un sondage que l'hebdomadaire satirique du mercredi a commandé au CSA.

Plusieurs remarques,

  • le choix de l'hebdomadaire satirique du mercredi, le message est clair pour la direction de l'antenne...
  • publier le résultat du sondage qui va à l'encontre des  idées du journal est à mettre à son crédit.
  • mais une réaction de surprise et surtout une information étonnante : un hebdomadaire satirique commande des sondages!...  Quelle nécessité pour ce type de journaux de commander des sondages, n'est-ce pas l'apanage des publications dont les propriétaires sont des industriels.

Le second vient de Stéphane Lefébure dans son "Eco du jour"   intitulée "Tout dire à son patron", il suffit d'écouter ( la différence) non le rire jovial de Nicolas Demorand pour essayer d'imaginer l'ambiance.
A l'heure où ce message est posté le fichier audio n'est pas encore en ligne.
Dommage, il faut absolument écouter les réactions de Nicolas Demorand.

Et oui François Morel, l'auditeur "ergoteur" déblogueur" a écouté France Inter ce mercredi et ce matin.

Je déblogue