Comme aux courses, l'ordre d'arrivée n'est pas toujours le même mais sur la durée le bilan de leurs prestations est globalement positif pour reprendre une terminologie que ne renierait pas Didier Porte ?

A l'instar de ce qui se passe dans une fratrie, il leur est arrivé de se chamailler. La brouille n'a été que passagère et  tout semble rentré dans l'ordre, on a  eu l'occasion de souligner ici même le caractère plus apaisé et serein de Stéphane Guillon,  qui n'en a pas pour autant perdu de sa verve et continue de gratter là où ça fait mal.

Didier Porte, dont il faut écouter également les chroniques du "Fou du Roi", est toujours aussi percutant, mais son passé de journaliste y est sûrement pour quelque chose.

La révélation de l'année est François Morel, hélas, les chroniques enregistrées perdent une partie de leur fraîcheur et de leur spontanéité, comme la possibilité de commettre des laspus linguae mais surtout l'absence de public et de sa réaction - les journalistes présents dans le studio- rend plus difficile l'exercice. Il est pratiquement impossible d'entendre les sourires - débloguer développe la capacité de percevoir les sourires radiophoniques"  offrant ainsi à "l'auditeur qui ergote" le moyen de bien démarrer sa journée.

Au menu du jour le lapsus et ceux réels ou supposés du souffre-douleur de la rédaction, "le journaliste le plus écouté de France", dont la voix grave et suave rend jaloux Stéphane Guillon

Le thème du lapsus qu'il traita ce jour n'est pas pour déplaire au déblogueur qui apprécie "l'art de décaler les sons" et qui fut fier et surpris de relever un contrepet (inédit?) sur cette même antenne, démarrant ainsi ses déblogages....

Je déblogue