"Quand on coule une bielle on ne change pas les roues". Thomas Legrand, dans son éditorial politique, n'avait-il pas en tête une idée plus perfide et cruelle ? 

Poussant un peu plus loin sa métaphore, il aurait pu expliquer que suite à un accident de la route, lorsque l'expert examine l'état d'un véhicule, très souvent il arrive que l'évaluation des travaux de réparation dépassant la valeur vénale de ce qu'il reste de la voiture, il incite fortement son propriétaire à l'envoyer à la casse!..... L'automobiliste peut alors, s'il en a les moyens, s'offrir un véhicule neuf, et contribuer à la relance économique,  grâce à ce que l'on nomma en son temps un "balladurette" et qui aujourd'hui s'appelle plus prosaïquement la prime à la casse. 

On peut, donc retrouver à peu près tous les cas de figures évoqués par monsieur Legrand.

Accident ou Panne? est-ce grave docteur?

Réparation ou casse?

S'il y a casse a-t-on les moyens de remplacer le véhicule accidenté ou faut-il signer une décharge, le réparer avec les moyens ( faibles ou très faibles) dont on dispose et le présenter une nouvelle fois à l'expert pour qu'il constate que son état est conforme au plan de la sécurité pour son propriétaire et qu'il ne présente aucun danger pour la société...

Comme quoi lorsque Pierre Gilles de Gennes, à l'occasion de son prix Nobel, et vedette trop éphémère des médias et des petits écrans préconisait fort justement, dans une émission de TV ( à rechercher peut-être sur le site de l'INA), que tout collégien fasse un stage dans un garage....

Un célèbre hebdomadaire, qui privilégie le poids aux photos à l'impact des mots publia une photo où l'on voyait le célèbre prix Nobel sous un pont élévateur en train de procéder à des interventions mécaniques sur une 403 Peugeot,.... si mes souvenirs sont exacts.

Je n'ai pas retrouvé la photo ni l'émission, mais j'ai relu une de ses interviews, il n'y a rien à ajouter.


Stéphane Guillon raconte une fois encore des salades. " Le n'ai rien branlé hier dimanche.." Non ce n'est pas vrai, il n'est pas possible qu'il n'ait rien fait ce dimanche, il a travaillé et pas mal travaillé, c'est du moins l'impression que l'on a à l'écoute de sa chronique....

Au passage, si son patron et son directeur font la fine bouche et ignorent les invitations, sachez que nombreux sont ceux qui les accepteraient avec grand plaisir.....


"Échec en mars et ça repart...". C'est tout en finesse, que Hubert Huertas, dans le journal de 12h30 sur France Culture, a su placer ce pastiche d'une publicité avec ce qu'il faut de flegme, dans sa très sérieuse analyse des sondages et de la situation politique à quelques jours du premier tour de scrutin.  on peut l'écouter ici


C'était le déblogage du lundi...