Dans le "Dictionnaire du journalisme et des médias" l'auteur qui propose une définition du toutologue, présente une entrée Contrepèterie. la définissant comme une  "antistrophe, souvent à base de paronymies". Il cite Rabelais et Yvan Audouard et précise qu'il faut être trois pour apprécier une contrepèterie : celui qui l'énonce, celui qui la comprend, et celui qui ne la comprend pas".  Rappelant au passage que donner la solution est une faute de goût, prend pour exemple le titre de Nice-Matin le lendemain d'une élection municipale: "Peyrat de Nice : après le doute, la joie" et les perdants auraient pu s'écrier " Il faut être habile pur survivre à une telle déroute"   et qui plus et "menacés d'être privés de fêtes, ils se serrent" "