Hyères, dimanche matin 8h : ses palmiersdscn0272, le bord de mer, un temps idéal pour courir un semi-marathon

Avec Thierry et Philippe nous avons pris la route ce matin à 6h 45. Nous nous inscrivons, on m'attribue le dossard 306.

Comme prévu nous retrouvons sur place José et d'autres amis venus eux aussi participer à cette compétition. Elle s'inscrit dans le cadre de notre préparation au marathon d'Albi.

Nous nous mettons en tenue sur le parking avant le petit échauffement qui précéde le départ.

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Le départ va être donné.J'ai un souci avec ma vieille montre-chrono. Je n'ai plus utilisé cette fonction depuis des lustres et je n'arrive pas à retrouver le mode chronomètre.Tant pis je ferai sans. Je calculerai mes temps si besoin est à partir de l'heure indiquée par ma montre. Le départ est donné pratiquement à l'heure. A 9 h nous voici donc partis. Je me suis isolé derrrière, au milieu du peloton, pour ne pas me laisser entraîner et partir trop vite.

Je bénéficie des informations d'un petit groupe de coureurs qui suivent de près aux temps de passage lors des premiers kilomètres. Ils ne correspondent pas à ceux que je m'efforce de réaliser lors de mes séances au seuil, ils sont légèrement supérieurs (5'10 au km au lieu de 4"55).

J'évite de me laisser entraîner car nous sommes partis avec le 10 km et leur allure n'est pas la même. Au septième kilomètres les parcours se séparent. Nous rentrons dans le vif du sujet.

Le bord de mer est magnifique et je découvre un parcours plus agréable que celui que j'avais eu l'occasion de faire il y a 8 ans. Je garde mon rythme et je commence ma remontée. A partir de cet instant je n'ai cessé de rattraper des coureurs, ralentissant seulement au ravitaillement pour boire. Les produits énergétiques que je teste la me réussissent. C'est la première fois que je ne ressens pas de fatigue dans les jambes à l'issue d'une course.

Je suis passé au 12 km légèrement au dessus de l'heure. Je profite pleinement du parcours et des paysages. Ayant laissé le bord de mer, nous nous avons emprunté des chemins au milieu des nombreuses pépinières et propriétés horticoles qui font face à la mer.

La fin du parcours, qui était parfaitement signalé, étant proche, j'ai continué à mon rythme en doublant des groupes de coureurs que j'avais toujours en point de mire. Seuls une ou deux m'ont repris sur la fin. Ils avaient enclanché leur "turbo" et je n'ai pas voulu risquer de débrancher mon régulateur de vitesse.

Comme prévu Thierry, Philippe et les autres étaient arrivés depuis un bon moment (16'avant moi) quand j'ai franchi la ligne en 1h 47'.

Un verre d'eau au ravitaillement, les premières impressions échangées, nous nous sommes dirigés ensuite vers la voiture pour prendre le chemin du retour.

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Nous avons eu tout le loisir de refaire la course dans la voiture. Et nous la referons certainement encore lors de nos entraînements.

La semaine prochaine nous irons à Cavaillon.